Guilde RP Horde sur le serveur Kirin Tor du jeu World of Warcraft
 
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 Marà Isilien

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Marà Isilien
L'Éclaireuse
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Messages : 308
Date d'inscription : 21/11/2015

MessageSujet: Marà Isilien   Lun 23 Nov - 2:18

Informations sur le personnage :

Nom(s) et prénom(s) : Marà Erica Isilien

Surnom éventuel : "Rourou", mais la liste des gens qui ont le droit de l'utiliser est très courte... "Chef" pour certains, sinon.

Spécialité : Reconnaissance

Race : Elfe de sang

Grade, rang ou titre (si existant) : Capitaine (Armée thalassienne)

Classe : Voleuse

Niveau : 100

Description physique :
De loin, la petite taille de Marà Isilien (à peine plus d'1m50) pourrait presque la faire passer pour une enfant. L'illusion ne peut cependant pas durer plus de quelques secondes.

Car elle a depuis longtemps quitté l'enfance, et on ne met pas longtemps à s'en apercevoir. Sa silhouette est plutot longiligne mais présente quelques formes, et son attitude, elle, ne laisse aucun doute sur sa maturité.
Elle bouge en effet sans hésitation, avec cette assurance que seuls possèdent ceux qui ne doutent plus de leurs capacités. Ses gestes vif sont ceux d'une combattante, son maintien droit et sa démarche un brin martiale suggèrent un passé militaire.

De près, on peut voir que malgré sa carrure fine, elle entretient une musculature sèche, discrète, mais indéniable. Son teint bronzé suggère une vie en plein air, de même que ses cheveux à la blondeur décolorée par le soleil. Coupés à la dague, retenus sur les cotés par de fines tresses pour ne pas lui revenir dans les yeux, ces derniers sont d'ailleurs rendus rêches par le manque de soins. C'est aussi le cas de sa peau, et lorsqu'elle retire ses gants, les cals qui recouvrent ses paumes démontrent son assiduité dans le maniement des armes.

Son armure, elle, témoigne d'un entretien minutieux. Plus pratique qu'élégante, elle abrite un nombre invraisemblable de poignards accrochés ici et là, et les pièces présentent des niveaux d'usure variables, signe qu'elles sont changées régulièrement en fonction des besoins.

La faible lueur de son regard vert éclaire un visage impassible, à la bouche étroite, au nez légèrement retroussé et aux pomettes hautes. Ses sourcils semblent toujours légèrement froncés, ce qui, même au naturel, lui confère un air plutôt dur qui ne disparait tout à fait que lorsqu'un véritable sourire atteint ses yeux.
Les batailles ne l'ont pas épargnée, et certaines ont laissé leur marque. Sa joue gauche est parcourue de haut en bas d'une fine balafre blanche, et du même coté, la pointe de son oreille a été sectionnée. La droite, elle, est marquée d'une encoche à mi-hauteur. Si d'autres cicatrices existent, difficile de le savoir : ses tenues la couvrent généralement du cou à la base des orteils.

Sa voix est claire, mais plus grave que ce à quoi on s'attendrait pour une elfe de son gabarit, et pourvue d'une certaine sécheresse autoritaire. L'odeur qui l'accompagne est celle du cuir huilé.

Description mentale : Marà vit pour la guerre depuis ses quatorze ans. Façonnée par son expérience militaire, ses traits de caractère principaux sont ceux que partagent nombre de soldats vétérans.
Elle aime l'ordre et la discipline. Dans son monde idéal, le contenu de son coffre est toujours impeccablement ordonné, les armes sont graissées tout les soirs et les ordres sont obéis sans discussion dans la seconde ou ils sont donnés. La réalité est plus chaotique et elle l'accepte (en grommelant), mais son comportement traduit généralement cette recherche de rigueur. Quand elle a besoin de calmer ses nerfs, elle vide entièrement ses affaires de son coffre parfaitement rangé et les range à nouveau. Mais mieux.
Elle est également très terre à terre. Peu encline au rêve, difficilement sensible aux idéaux, elle se targue de voir le monde tel qu'il est : dur, sale, violent et guerrier. Dans cet environnement sans cesse hostile, la vie est un combat, que l'on perdra forcément à la fin, mais ou l'important est de se battre jusqu'à la dernière seconde. Son mental solide lui permet d'encaisser beaucoup de chocs, et de rarement laisser paraître sa peine ou sa douleur. Car ce sont à ses yeux des faiblesses, et elle a pour règle d'éviter à tout prix de montrer ses faiblesses.
Pourtant faiblesses il y a. A force d'encaisser les morts et les épreuves, son esprit fort a fini par se fissurer, et le fait de n'en rien montrer n'arrange pas les choses. Malgré les sourires, elle est en proie à une profonde mélancolie, habitée par la certitude que la vie n'est qu'une succession de pertes et de deuils, éclairées de joies brèves qui ne font que rendre plus amer le désespoir qui leur succède.  Ce qui la maintient en vie, c'est sa fierté. Elle refuse de renoncer. Elle vivra sa vie jusqu'au bout, elle se battra jusqu'à la dernière seconde et mourra les armes à la main, une malédiction aux lèvres adressée à ce monde pourri qui ne sera jamais parvenu à la faire abandonner.
Ses joies, brèves mais ô combien précieuses malgré tout, elle les trouve dans l'enseignement et dans la vie martiale. Voir un élève maîtriser un exercice, mener ses hommes à la victoire, sentir vibrer cette camaraderie qui lie les frères d'armes lorsqu'ils ont risqué leur vie côte à côte... des plaisirs dont elle ne se lasse jamais.


Historique :
« Je suis née dans une famille de la haute bourgeoisie de Lune d'Argent, des gens plus riches que la plupart des anciennes maisons, mais à leur grand désespoir, de richesse récente, acquise par commerce, et dépourvue de prestige. J'étais supposée remédier à ce problème en épousant un quelconque rejeton de grands magistères, mais j'en ai vite décidé autrement.
J'étais une enfant incroyablement têtue, rebelle, orgueilleuse et aussi particulièrement stupide. A quatorze ans, excédée par les multiples règles qui régissaient ma vie de petite fille riche destinée à un noble mariage, je décidais de fuguer, et dans la foulée, pour apprendre à me défendre, de m'engager dans l'armée, en mentant sur mon âge, et sans le consentement de mon père.

J'ai rejoint l'armée parce que j'en avais assez de devoir obéir aux règles. Oui. Vous comprenez maintenant pourquoi je parle de stupidité ?

J'ai vite déchanté, bien sur, mais comme je l'ai dit, en plus d'être stupide, j'étais orgueilleuse. Bien trop pour admettre que j'avais fait une connerie. Alors... je suis restée. Et je me suis donnée à fond, pour prouver à tout le monde que j'étais exactement là ou j'avais envie d'être et qu'un être aussi parfait que moi ne faisait pas d'erreurs.

Avec le temps, ce qui n'était qu'une pose de gamine arrogante est peu à peu devenu la vérité. J'ai appris a aimer cette vie. J'ai pu compter sur le soutien d'un de mes instructeurs, Maitre Aeloren. J'ignore ce qu'il a vu en moi, mais il s'est arrangé pour que non seulement l'armée ne me renvoie pas à mon père (le mensonge sur mon âge ne tint que jusqu'à ce qu'il me retrouve), mais qu'en plus, une fois atteint l'âge requis, je sois admise à l'école d'officiers. Quelques années plus tard je recevais mon premier commandement, une petite troupe d'éclaireurs censée patrouiller en territoire Amani.

Ce fut une catastrophe. Suite à une erreur de ma part, mes hommes tombèrent dans une embuscade et les trolls firent un véritable massacre. Nous ne fûmes qu'une poignée à en réchapper.

Après cet épisode, Quel'Thalas décida (avec raison) que finalement, ma promotion était une mauvaise idée. On me donna le choix entre redevenir soldat du rang et quitter définitivement les rangs de l'armée, en insistant légèrement sur la seconde option. Ce fut Maitre Aeloren qui me persuada de rester. Cet elfe à qui je dois bien plus qu'a mon père, et qui toujours m'a soutenue, même après mes plus monumentales conneries. J'avais fait une erreur, certes, et j'allais en payer le prix, mais il me convainquit qu'abandonner était hors de question. Ma fameuse fierté, toujours. J'allais recommencer en bas de l'échelle, soit. Ca prendrait le temps que ça prendrait. J'allais apprendre de ma faute, mettre mon expérience à profit, et prouver à mes supérieurs que j'étais digne, malgré tout, de porter l'uniforme et même de commander à nouveau.

Cela prit plusieurs décennies, durant lesquelles je fis tout ce que je pouvais pour être un soldat exemplaire. Avec le temps, je parvins à regagner la confiance de mes commandants. Luttant contre les escarmouches Amani et défendant les frontières de Quel'Thalas, je finis par recevoir mes premiers galons, et, lentement mais sûrement, ma carrière suivait son cours. Cette vie me plaisait, je n'en connaissais pas d'autre. Je vivais pour Quel'Thalas, la plus belle et la plus grande des nations d'Azeroth, l'ultime et immortel joyau de ce monde, comment vouloir autre chose ?

J'avais atteint le grade de lieutenant lors de la Chute.
Il y a peu en dire. Tout le monde connaît le déroulement des événements. J'étais sur les remparts. Nous devions protéger la ville, et nous avons échoué. J'en ai réchappé presque indemne, pas par talent ou par bravoure, mais par chance. C'est uniquement la chance qui a permis à certains d'être épargnés ce jour-là. Face aux armées du Fléau, il ne vous reste rien d'autre pour vous sauver.

Après le massacre vint la destruction du Puits, et le manque. Les faibles et les jeunes enfants de notre peuple déjà presque anéanti qui mourraient à petit feu en se tordant de douleur. Nous autres soldats tentions de faire notre devoir, mais nous étions là tout tremblants, incapables de supporter le poids de nos armures. C'était la fin, nous étions morts. Ca se voyait dans les regards.

Et puis le Prince nous offrit, enfin, un échappatoire. J'avais toujours été patriote, mais après cet événement, comment ne pas aimer plus encore celui qui nous avait tous sauvés ? Je ne fus pas de ceux qui l'accompagnèrent en Outreterre, mon devoir était à Lune d'Argent, auprès de ceux que j'avais échoué à défendre, mais mon cœur était avec les Solfuries, et je rageais de n'avoir pu les suivre.

Mes supérieurs m'offrirent alors une manière différente de « servir mon Prince». La cité, m'apprirent-ils, était infestée de traîtres tentant de diviser ce qui restait de notre peuple en encourageant la rébellion. J'avais des capacités qui pouvaient aider à rétablir l'ordre.

Je n'ai pas envie de m'étendre sur ce que j'ai pu faire au cours de cette période. Je n'en suis pas fière, et je n'ai pas envie de trahir certains serments. Ce qui compte, c'est qu'au cours des mois qui ont suivi, j'ai fait une rencontre décisive.

Il s'appellait Valerian Dalan'hemar. Il était paladin, formé par les humains, et faisait partie de ces individus à la « loyauté douteuse » qui avaient refusé de devenir chevaliers de sang. Au lieu de cela, il avait « abandonné sa patrie » pour courir les routes, à la tête d'une petite force armée qu'il appelait la Milice Grise. Composée non seulement de sin'doreis, mais également d'un joyeux mélange de la plupart des races d'Azeroth, cette troupe parcourait les contrées pour défendre la veuve et l'orphelin, combattre ceux qui menaçaient les faibles, et promouvoir une bienveillance et une tolérance que Valerian nommait tout simplement « le Bien ».

Nous nous sommes rencontrés lors d'un de ses passages à la capitale, ou il revenait régulièrement malgré tout voir sa famille. Nous avons commencé par nous engueuler. Puis nous avons débattu, nous nous sommes un peu insultés, et nous nous sommes quittés persuadés que l'autre était un crétin obtus et déloyal.
Nous nous sommes revus, et nous avons recommencé. Il argumentait bien, avec cette foi absolue dans ses convictions qu'ont toujours les vrais paladins. Peu à peu, ses discours que je balayais à l'origine d'un revers de main ont fait leur chemin dans mon cœur et mon esprit, me faisant remettre en cause mes choix, mes certitudes, et la vie que je menais. Et peu à peu aussi, je me mis à l'aimer.

Quelques mois plus tard, je démissionnais pour rejoindre la Milice Grise. Ceux qui lisent de mauvais romans s'imaginent sans doute que ce fut une décision dangereuse, ou que mes supérieurs risquaient de prendre des mesures pour s'assurer de mon silence. La réalité est bien moins rocambolesque. La vérité, c'est qu'une personne seule ne fait jamais le poids face a un gouvernement. Même si j'avais voulu dénoncer quoi que ce soit, j'aurais juste réussi à m'accuser toute seule, et je ne dispose bien entendu d'aucun élément permettant de prouver que j'ai agi sur l'ordre de quiconque. Et eux, bien sûr, ont de quoi prouver ce qu'ils veulent à mon sujet. C'est moi qui compte sur leur silence, et non l'inverse. Mieux valait pour eux me laisser partir, tout en sachant qu'ils pouvaient toujours faire pression sur moi en cas de besoin. Ils ne s'en sont d'ailleurs pas privés à l'occasion. Mais peu importe.

Je n'étais plus militaire mais milicienne, donc, et il me fallut un peu de temps pour m'habituer à ce changement, tout comme à l'idée que j'allais, pour la première fois de mon existence, quitter Quel'Thalas. Je combattais désormais aux cotés de diverses races que je n'avais jamais côtoyées auparavant. Les derniers restes de xénophobie et de mon sentiment de supériorité que Valerian n'avait pas encore démolis cédèrent bien vite après une poignée de batailles à leurs cotés.

Les deux ans qui suivirent comptent parmi les plus belles années de mon existence. Nous étions une petite bande d'utopistes un peu fous donc l'unique but était de faire le bien autour de nous. Les idéaux de Valerian nous portaient. Nous allions de village en village aider ceux qui en avaient besoin, nous acceptions tout ceux qui souhaitaient se joindre à nous, et nous partagions nos expériences, mélangeant nos cultures, recherchant le meilleur chez chacun. Si seulement je pouvais vous faire entendre la musique qu'ils créaient le soir, lorsque la nuit était calme, et que des membres d'une demi douzaine de races différentes sortaient leurs instruments pour y mêler leurs sons...
J'aimais Valerian et il m'aimait en retour, nous explorions le monde entourés de nos frères d'armes et unis pour une cause noble. Même les événements d'Outreterre ne purent entamer mon enthousiasme, et lorsque le Puits de Soleil fut restauré, plus rien ne manquait à ma félicité.

Pardonnez-moi si je m'étends davantage sur les joies que sur les peines. Ces moments me paraissent tellement loin. C'était il y a moins de dix ans, mais j'étais encore d'une naïveté qui me fait à la fois languir et frémir.

Car bien sur le bonheur ne durera pas, et comme souvent, c'est le Fléau qui brisa la beauté de ce monde.
C'était un peu avant la grande campagne en Norfendre. Le Roi-liche tentait d'assaillir les villes de villages d'Azeroth, et il ne se passait pas une semaine sans qu'on aie vent d'une attaque de goules à proximité. La Milice se donna bien entendu pour tâche de protéger les civils contre ces attaques, et comme nous étions en Quel'Thalas à l'époque, nous défendions entre autres Brise-Clémente.

Là non plus, je ne souhaite pas développer, alors pardonnez-moi d'être brève. Il y eut une attaque de goules plus importante que les autres, et nous ne pûmes rien faire hormis tenir aussi longtemps que possible pour protéger les civils le temps qu'arrivent les renforts des Forestiers. La Milice résista autant qu'elle le put, et ce fut assez pour Brise-Clémente. Mais pas assez pour Valerian et pour la majorité d'entre nous.
Je fus grièvement blessée, et quand je revint à moi dans un dispensaire de Lune d'Argent, ce fut pour apprendre que notre troupe était anéantie, les rares survivants dispersés, et mon compagnon mort.

Je ne le pris pas très bien. Je errais dans les rues, convalescente et hagarde, sans savoir quoi faire de ma vie et n'ayant de toute manière guère envie qu'elle se poursuive. J'étais une loque ivrogne, pour faire court. Pas mon plus glorieux moment.

L'elfe qui me sortit de ce marasme se nommait Elradias Bal'Radiel. Encore un paladin. Il ouvrait une école de combat et cherchait des professeurs, allez savoir ce qui le poussa à me proposer un poste. La Compassion, sans doute.

Je me lançais dans son projet avec l'énergie du désespoir. Bal'Radiel ne resta pas longtemps à la tête de l'Académie, disparaissant la Lumière sait ou, mais je n'étais guère prête à abandonner ce qui avait redonné un sens à mon existence, alors j'y mis toutes mes forces, et je crois que je parvins à en faire quelque chose de bien. Je n'étais plus animée par cet idéalisme forcené que prônait Valerian, mais j'ai construit une institution solide de mercenaires efficaces, une école de combat d'élite, un groupe soudé par une camaraderie similaire à celle que j'avais connue au sein de la Milice. J'en suis fière, et aujourd'hui encore, malgré la situation, je ne peux voir un tabard ou un insigne maestria sans ressentir une joie secrète de voir que ces couleurs sont encore portées.

Je me découvris également une passion pour l'enseignement. Malgré les contrats dangereux et les pertes, malgré la guerre qui nous emporta dans sa tourmente après le Cataclysme, je me rappelle cette période avec une joie similaire à celle que je ressent en repensant à la Milice. Lorsque Aethyan Shael'Adras, un autre paladin, nous rejoignit, je ressentis également le bonheur d'aimer à nouveau.

Ma mémoire flanche encore sur ce qui mit fin à tout cela. C'était en Norfendre, une mission comme nous en avions fait cent. Mais celle-ci tourna mal. Je ne sais plus comment, je ne sais plus pourquoi. Mais je fut séparée de mes troupes, et quand je me réveillai, je ne me souvenais plus de rien.

Des humains m'avaient recueillie et soignée, mais ma mémoire était un grand mur blanc et vide. Tout ce que je savais, c'était que j'étais une combattante couverte de cicatrices connaissant des dizaines de manière différentes de tuer, et qu'essayer de repenser à ce qui m'était arrivé provoquait en moi un intense sentiment de désespoir et de violentes migraines. Je décidais lâchement qu'au fond, je n'avais pas vraiment envie de savoir, et je pris la résolution de rester en Norfendre.

Tanner des peaux dans les Grisonnes manqua de me rendre folle d'inaction et d'ennui, et je finis par proposer mes services comme mercenaire à la Croisade d'Argent pour l'escorte de leurs fournitures. J'aurais sans doute continué comme ça longtemps si ma vieille amie Elindora, aidée des Maestria, ne m'avait pas retrouvée. C'était il y a trois mois.

Elin' usa de ses pouvoirs de prêtresse pour débloquer mes souvenirs. Il me manque encore des bribes, et notamment des souvenirs précis de ce qui a bien pu causer mon amnésie. Tout ce que je sais, c'est que les Maestria ont bien failli ne pas s'en relever, et qu'Aethyan est mort.

L'Académie, comme je l'ai dit, existe toujours, mais je ne crois plus qu'elle soit faite pour moi. Je reste reconnaissante à ceux qui la font vivre, mais je n'y ai plus ma place. Je les ai laissés continuer leur route. J'essaie à présent de trouver la mienne."


Pourquoi le personnage souhaite-t-il rejoindre les rangs d'Al'shar Alahni ? Marà cherche que faire de sa vie, après les bouleversements qu'elle a vécu récemment. Ayant été une combattante toute sa vie, elle se voit mal faire autre chose que vivre par les armes... elle s'ennuierait à mourir.
Elle se méfie trop du gouvernement thalassien pour réintégrer les rangs de l'armée sin'dorei, et jamais elle n'aurait accepté d'être soldat de la Horde sous le commandement de Hurlenfer. Mais Vol'Jin est quelqu'un qu'elle respecte énormément, un Chef de Guerre qui a fait ses preuves, à ses yeux, et auquel elle serait fière d'obéir. Tant qu'il sera à la tête de la Horde, elle mettra volontiers ses lames et ses compétences à son service.
Quelque part, elle n'a jamais vraiment cessé d'être une militaire dans l'âme... et pourtant, elle sait qu'il lui faut autre chose qu'être un simple soldat du rang. Elle a gouté au commandement, à l'autonomie que permettait le mercenariat, et elle peine à y renoncer. L'Ultime Recours lui semble être un bon compromis.

Pourquoi devrait-on l'engager ? Marà est une professionnelle. Disciplinée, rigoureuse, compétente dans son domaine, elle maitrise la plupart des savoirs qui font un bon éclaireur, un bon espion, voire même - bien qu'elle refuse ce titre-  un bon assassin. C'est également une combattante très correcte. Un soldat léger et agile capable d'effectuer des missions discrètes, mais aussi de se défendre en cas de problème, c'est un atout non-négligeable quelle que soit la situation.


Informations sur le joueur :

Qui êtes-vous ? Au niveau de l'IRL, je suis une jeune femme de 26 ans, j'aime dessiner, lire, faire du jdr papier, les chats, le printemps, l'été, me costumer, nager, peindre et faire de la pâtisserie. Je n'aime pas l'hiver, la neige, le froid, les huitres, les guêpes et le rose. Je suis actuellement stagiaire comme éducatrice spécialisée dans une institutions pour personnes en situations de handicap mental, un boulot que j'aime énormément et dont j'espère faire mon métier, après de longues errances professionnelles.
Coté MMO, j'ai commencé WoW il y a des années, d'abord sur CdO puis sur Kirin Tor, ou j'ai mené l'Académie Maestria pendant 3 ans, avant d'arrêter le jeu pour me lancer à l'aventure sur GW2. Je suis revenue sur le jeu depuis fin aout.

Qu'est-ce qui vous a donné envie de nous rejoindre ?
Depuis mon retour, j'ai testé plusieurs guildes RP en tant qu'externe sans trouver une ambiance qui me plaise vraiment à la fois en RP et HRP. J'en reviens donc à la bonne vieille méthode qui consiste à se sortir les pouces du fondement et à créer ce qu'on aurait aimé trouver !
(Bon et puis c'est totalement de la faute des autres, moi je voulais pas !)

Connaissez-vous déjà des membres de la guilde ?
Tout le monde !

Acceptez-vous le règlement ?
Je trouve totalement injuste de ne pas pouvoir utiliser le flamboyant Chris Dane Owens comme avatar, mais comme j'ai un immense respect pour la personne qui a écrit cette charte, je vais l'accepter quand même.

Un dernier commentaire ?
Vous allez en baver, vous le savez, ça ?


Dernière édition par Marà Isilien le Dim 7 Fév - 13:09, édité 2 fois
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Dalkor Astrelune
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MessageSujet: Re: Marà Isilien   Mar 24 Nov - 22:30

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Marà Isilien
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